Freud — Corpus & Glossaire

Végétarisme de Léonard

Pratique de Léonard qui ne se nourrit pas de chair animale et qui est mentionnée par un contemporain dans une lettre écrite des Indes à un Médicis.

Sources de référence

Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci (1910)

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Pratique de Léonard qui ne se nourrit pas de chair animale et qui est mentionnée par un contemporain dans une lettre écrite des Indes à un Médicis.

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1 D’après Jacob Burckhardt, cité par Alexandra Konstantinova, Die Entwicklung des Madonnentypus bei Leonardo da Vinci, Strasbourg, 1907. (Zur Kunstgeschichte des Auslandes, heft 54.) 2 « Egli per reverenza, rizzatosi a sedere sul letto, contando il mal suo e gli accidenti di quello, mostrava tuttavia quanto aveva offeso Dio e gli uomini del mondo, non avendo operato nell’ arte come si conveniva. » (Vasari, La Vita di Leonardo da Vinci, nuovamente commentata e illustrata con 200 tavole a cura di Giovanni Poggi, Florence, Pampaloni, 1919, p. 43.) 3 Richter, The literary works of Leonardo da Vinci, Londres, 1883, vol. II, p. 395, n. 1340 (AT. d. T.). 4 « Lo scultore nel fare la sua opera fa per forza di braccia e di percussione a consumare il marmo... con esercizio meccanicissimo, accompagnato spesse volte da gran sudore composto di polvere e convertito in fango, con la faccia impastata, e tutlo infarinato di polvere di marmo, che pare un fornajo, e coperto di minute scaglie, che pare gli sia fioccato addosso, e l’abitazione imbrattata, e piena di scaglie e di polvere di pietre. Il che tutto al contrario avviene al pittore, parlando di pittori e scultori eccellenti. lmperocchè il pittore con grande agio siede dinanzi alla sua opéra ben vestito, e muove il lievissimo pennello co’ vaghi colori, ed ornato di vestimenti corne a lui piace ; ed é l’abitazione sua piena di vaghe pitture, e piilita ed accompagnata spesse volte di musiche, o lettori di varie e belle opere le qtiali, senza strepito di martelli od altro rumore misto, sono con gran piacere udite. » Trattato della Pittura, § 32, délia Parte I a. Edizione, Rome, 1817, p. 34. 5 Solmi : La resurrezione dell’opera di Leonardo, dans Leonardo da Vinci, Conferenze florentine, Milan, 1910. 6 Vasari, op. cit., Ed. Poggi, p. 11 (N. d. T.). 7 Cité par Scognamiglio, Ricerche e Documenti sulla giovinezza di Leonardo da Vinci, Naples, 1900. 8 W. v. Seidlitz, Leonardo da Vinci, der Wendepunkt der Renaissance, 1909, vol. I, p. 203. 9 V. Seidlitz, op. cit., vol. II. p. 48. 10 W. Pater, The Renaissance, Londres, 1893 : « Il est certain qu’à une certaine époque de sa vie, il avait presque cessé d’être artiste. » 11 Voir dans v. Seidlitz, vol. I, l’histoire des tentatives faites pour restaurer et sauver l’œuvre. 12 Freud a pris le renseignement relatif aux couleurs à l’huile dans Lomazzo, d’après Seidlitz, vol. I, p. 210. On crut un temps, m’écrit le Dr Verga, que la Cène fut peinte à l’huile. Il semble établi aujourd’hui qu’elle le fut à la « tempora forte ». Le meilleur écrit actuel sur la technique de la Cène serait L. Beltrami. Il Cenacolo di Leonardo, 1495-1908. Milan, Allegretti, 1908. Le procédé employé par Léonard contribua en tout cas à la détérioration de son œuvre. Car, quels qu’aient été les autres facteurs ultérieurs y ayant joué leur rôle, on peut observer, dans la salle du réfectoire de Santa Maria delle Grazie, sur un même mur, la différence de conservation entre le procédé à la fresque usité d’ordinaire au temps même de Léonard, et celui qu’il expérimenta dans la Cène. En face de celle-ci se trouve, en effet, la Crucifixion, de Montorfano, terminée en 1495, tout juste avant que Léonard n’entreprît son œuvre. Cette fresque est bien conservée, tandis que les portraits de Ludovic le More et de Béatrice d’Este, avec leurs enfants agenouillés deux à deux dans les coins de la Crucifixion, et dus au pinceau et à la technique de Léonard, ne sont, de par l'écaillement de la peinture, à peu près plus visibles (N. d. T.). 13 Vasari, La Vita di L. d. V., Ed. Poggi, p. 6. Freud cite ce trait d’après E. Müntz, Léonard de Vinci, Paris, 1899, p. 18. Il ajoute : Une lettre d’un contemporain, écrite des Indes à un Médicis, fait allusion à cette particularité de Léonard. (D’après Richter, The literary works of Leonardo da Vinci.) Voici le passage de cette lettre : Andréa Cossali à Julien de Médicis : « Alcuni gentili chiamati Gazzarati, non si cibano di cosa alcuna che tenga sangue, ne fra essi loro consentono che si noccia ad alcuna cosa animata, come il nostro Leonardo da Vinci. » Richter, op. cit., 844 n. Le Dr Verga fait cependant remarquer ( Raccolta Vinciana, 1913, fasc.