Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci (1910)
Phobie observée chez un enfant de cinq ans, dont Freud parle dans Analyse der Phobie eines fünfjährigen Knaben (1909).
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Ainsi s’exprime Léonard au sujet de ceux qui blâment les peintres d’étudier la nature les jours fériés (N. d. T.). 24 C’est là une des nombreuses pensées isolées éparses dans les manuscrits de Léonard. Elle se trouve, avec d’autres pensées sur les rapports des causes et des effets dans le règne de la nature, dans le Codex atlanticus, f° 337 v., et fut publiée par E. Solmi, dans son petit livre : Leonardo da Vinci. Frammenti letterari e filosofici, p. 114. (N. d. T.) 25 Solmi, La resurrezione..., p. 11. 26 Solmi, La resurrezione..., p. 8 : « Leonardo aveva posto, come regola al pittore, lo studio della natura..., poi la passione dello studio era divenuta dominante, egli aveva voluto acquis-tare non più la scienza per l’arte, ma la scienza per la scienza. » 27 Richter, II, 886, d’après les feuillets de Windsor qui constituaient le volume fait par Pompeo Leoni, 232 a ( N . d. T.). 28 Voir l’énumération de ses travaux scientifiques dans la belle introduction biographique de Maria Herzfeld au Traktat von der Malerei (Iéna, 1910), dans quelques-uns des essais des Conferenze florentine (1910) et ailleurs. 29 À l’appui de ces assertions qui, au premier abord, semblent invraisemblables, voir Analyse der Phobie eines fünfjährigen Knaben, 1909 (Gesammelte Schriften, vol. VIII) et autres observations. Dans un essai sur les Théories sexuelle s infantiles, 1908 ( Gesammelte Schriften, vol. V), j’écrivais : « Ces doutes et ces ruminations deviennent le prototype de tout le labeur intellectuel ultérieur, en quelque ordre de problèmes que ce soit, et le premier échec exerce une action paralysante qui continuera à se faire sentir en tous temps. » 30 Scognamiglio, op. cit., p. 15.