Freud — Corpus & Glossaire

Leonardo da Vinci

Le passage cite des textes de Leonardo da Vinci, notamment ceux trouvés dans le Codex L., qui ont été utilisés par Freud.

Sources de référence

Un souvenir d'enfance de Léonard de Vinci (1910)

III. · bloc 9 · confiance 0.95

Le passage cite des textes de Leonardo da Vinci, notamment ceux trouvés dans le Codex L., qui ont été utilisés par Freud.

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Ferenczi, à Budapest, sont arrivés aux mêmes résultats. 51 La recherche psychanalytique a apporté à la compréhension de l’homosexualité deux faits indubitables, sans croire pour cela avoir épuisé l’étiologie de cette aberration sexuelle. Le premier est la fixation sus-mentionnée des besoins érotiques à la mère ; le second est tel : tout le monde, même l’être le plus normal, est capable du choix homosexuel de l’objet, l’a accompli à un moment donné de sa vie, puis, ou bien s’y tient encore dans son inconscient, ou bien s’en défend par une énergique attitude contraire. Ces deux constatations mettent fin et aux prétentions des homosexuels à être reconnus comme « troisième sexe », et à la distinction, tenue pour importante, entre l’homosexualité innée ou acquise. La présence de traits corporels de l’autre sexe (le degré d’hermaphrodisme physique) favorise les manifestations du choix homosexuel de l’objet, mais n’est pas décisive. On peut regretter que les représentants des homosexuels dans la science n’aient pas su tirer le moindre enseignement des données certaines fournies par la psychanalyse. 52 Léonard agit ici comme s’il avait eu l’habitude de se confesser quotidiennement à une autre personne, personne désormais remplacée par le journal intime. Voir dans Merejkovski qui aurait pu être cette personne. 53 « Impara la multiplicazione delle radici da maestro Luca. » Codex atlanticus, f ° 370 r., Richter, op. cit., II, p. 433. « Fatti mostrare al maestro d’Abbaco riquadrare uno triangulo. » Codex atlanticus, 225 rb., Richter, op. cit., II, p. 434. « Andare in provisione (c’est-à-dire à l’hôtel de ville) per il mio giardino. » — « Far fare due sacchi da soma. » — « Vedi il torno del Beltraflio e falli trarre una pietra. » — « Lascia il libro a messer Andrea Tedesco. » Codex W. L. (Windsor), f° 141 a., p. 432. « Tu nel tuo discorso ai a concludere la terra essere una stella quasi simile alla luna, e la nobiltà del nostro mondo. » Codex F., f° 56 a., Richter, op. cit., II, p. 139. Ces textes sont cités par E. Solmi, Leonardo, et par M. Herzfeld, Leonardo da Vinci, où les a pris Freud (N. d. T.). 54 J’ai reproduit le texte italien à côté de chaque mention. Ce texte est pris dans Richter, The literary works of Leonardo da Vinci, p. 457, n. 1523. Le manuscrit original est dans le Codex L., f° 94 a. Le compte relatif au manteau de Salai est suivi des remarques : « Ecci di suo grossoni 13 « Salai ruba li soldi. » C’est-à-dire : « Voici 13 grossoni à lui « Salai a volé les sous. » (N. d. T.). 55 Ou modèle. 56 De la statue équestre de François Sforza. 57 Freud renvoie ici au texte entier qui est cité dans M. Herzfeld, op. cit., p. XLV. Ces notes relatives à Giacomo se trouvent dans le manuscrit C. de l’Institut, f° 15 v, et ont été reproduites dans le vol. III de la publication de Ravaisson Mollien. Elles se trouvent aussi dans Richter, op. cit., vol. II, p. 438-439, n. 1458. Gerolamo Calvi a consacré à ce Giacomo un fort intéressant article. (Il vero nome di un allievo di Leonardo. Rassegna d'arte du 30 août 1919.) Il y expose que ce Giacomo ne serait autre qu’Andrea Salaino, ou Salai, dont le vrai nom eût été Giacomo de’ Caprotti. Salaino serait un surnom donné à Giacomo, et qui signifierait Saladino, petit diable, surnom que méritait bien ce jeune vaurien. Nous avons vu, dans la note du « manteau pour Salai », qu’il n’aurait pas perdu, sept ans plus tard, lorsqu’il reçut ce don, l’habitude de voler, ni Léonard celle de pardonner ( N. d. T.). 58 Richter a transcrit portura. Le Dr Verga croit qu’il faudrait lire postura ( N. d. T.). 59 J’ai rapporté le texte italien au-dessous de chaque mention. Ce texte est pris dans Richter, The literary works of Leonardo da Vinci, vol. II, p. 456, n. 1522. La note reproduite par Richter, et relative aux funérailles de Caterina, se trouve d’après Richter dans le manuscrit II du South Kensington Muséum, f° 95 r. L’s précédant les chiffres signifie soldi di lira. À Caterina et à ses funérailles, Luca Beltrami a consacré une étude La Madré di Leonardo, publiée dans la revue romaine Nuova Antologia du 16 février 1921. L.