Freud — Corpus & Glossaire

Instance du Moi

Propriétés de l'instance du Moi, telles que l'investissement constant d'énergie, la fonction d'inhiber ou de retarder certaines décharges et un connexion avec le processus secondaire, selon Freud.

Sources de référence

Esquisse d’une psychologie scientifique (1895)

Première partie · bloc 30 · confiance 0.95

Propriétés de l'instance du Moi, telles que l'investissement constant d'énergie, la fonction d'inhiber ou de retarder certaines décharges et un connexion avec le processus secondaire, selon Freud.

Voir le passage source
11 Voir p. 1 12 Voir p. 1 et note 8. 13 Pour plus de détails, voir chapitre XII : L’expérience de la douleur. 14 Le rôle des neurones perceptifs et de leurs relations avec les neurones φ et φ est formulé d’une nouvelle façon dans la lettre 39 du 1-1-1896. Freud s’y exprime ainsi : « J’intercale maintenant entre les neurones φ et ψ les neurones de perception, de telle sorte que φ transmet sa qualité à ω et que ω ne transmet ni qualité, ni quantité à ψ et ne fait que l’exciter, c’est-à-dire qu’il indique la voie que l’énergie psychique libre doit suivre. 15 W signifie Wahrnehmung , « perception ». 16 Voir plus loin p. 1 et suivante. 17 [Cette idée a été reprise dans le Premier Chapitre de Au-delà du principe de plaisir (1920 g) où Freud l’attribue à Fechner.] 18 [Pour plus de clarté indiquons que ni les « processus » dans le monde extérieur, ni les « stimuli » qui traversent « l’appareil des terminaisons nerveuses » en φ, ni les investissements en φ ou ψ ne possèdent de qualité. Ils n’ont qu’une « période » caractéristique qui, à l’arrivée en ω, devient qualité.] 19 [Explication du rapport existant entre les modifications d’intensité et les changements que celles-ci entraînent dans la sensation correspondante. Freud semble suggérer que la loi de Fechner s’applique à ce point particulier dans le système neuronique.] 20 [Les histologistes du siècle dernier avaient distingué deux strates principales de cellules nerveuses dans le cortex cérébral et ont donné le nom de « pallium » à la couche extérieur. La neuro-anatomie a révélé la présence d’une stratification bien plus compliquée.] 21 Presque jamais Freud, dans ses écrits ultérieurs, n’a été plus loin dans la formulation de ces idées. Le rôle que jouent les relations objectales dans le passage du principe de plaisir au principe de réalité s’y trouve indiqué. 22 Dans le manuscrit, Freud a ici employé le mot « moteur », ce qui est évidemment un lapsus. 23 [Cette question sera encore traitée dans la IIIe Partie.] 24 Freud a, dans ce même travail, établi une distinction entre la défense primaire et le refoulement. Plus tard, il a séparé la réaction à la douleur du refoulement. Voir Le Refoulement (1915 d). 25 Le fait d’être « instruit par l’expérience » a fait l’objet d’autres mentions dans la IIIe Partie. 26 Un investissement constant d’énergie, la fonction d’inhiber ou de retarder certaines décharges et un connexion avec le processus secondaire, tout cela fait partie des propriétés de « l’instance du Moi », dit Freud dans son ouvrage théorique Le Moi et le Ça (1923 b ), et dans ses écrits ultérieurs. 27 Le rôle de l’attention sera discuté par la suite p. 1 et suiv. 28 On trouve, dans les pages suivantes, la première formulation d’une notion dont Freud a parfois donné des versions différentes pour aboutir finalement à l’idée que l’épreuve de la réalité constituait une fonction du moi. On trouvera d’autres et plus anciennes conceptions dans L’Interprétation des rêves et dans Les deux Principes du fonctionnement mental (1911 b). 29 Pour permettre au lecteur de comparer ces théories aux conceptions exposées dans L’Interprétation des rives, citons le passage suivant : « Nous avons appelé désir ce courant de l’appareil psychique du désagréable à l’agréable… Désirer a dû être d’abord une occupation hallucinatoire par le souvenir de l’apaisement… Je m’en tiens à l’idée que l’activité du premier système ψ tend à faire écouler librement les quantités d’excitation et que le second système, par ses occupations, arrête cet écoulement et le transforme en occupation immobile, probablement en relevant le niveau. J’admets donc que l’écoulement de l’excitation se trouve dans des conditions mécaniques toutes différentes selon que c’est le second système qui domine ou le premier. Quand le second système a achevé son travail d’épreuve, il ouvre les écluses et laisse les excitations s’écouler vers la motilité » (trad. I. Meyerson, P. U. F., Paris).