Esquisse d’une psychologie scientifique (1895)
Concept qui semble se confondre avec l'attention et qui est étudié en profondeur dans la IIIe Partie de ce travail. (Ce passage)
Voir le passage source
U. F., Paris). 30 Freud a, par la suite, donné de ces processus et de ceux qui sont exposés plus loin, une version différente : « Ainsi le premier but et le plus immédiat de l’épreuve de la réalité n’est pas de découvrir un objet de perception réelle correspondant à ce qui a été imaginé, mais de redécouvrir cet objet, de se convaincre qu’il est toujours là. La distinction entre ce qui est subjectif et ce qui est objectif dépend d’une autre faculté de la pensée. La reproduction d’une perception en tant qu’image n’est pas toujours fidèle et peut être modifiée par des omissions ou par fusion de quelques-uns de ses éléments. C’est par l’épreuve de la réalité que doit être mesurée l’étendue de ces déformations. Mais, de toute évidence, une condition nécessaire de l’épreuve de la réalité est que les objets ayant jadis procuré quelque satisfaction réelle aient été perdus » (La Dénégation, 1925). Dans l’Esquisse, le rapport auquel il est fait allusion dans cette dernière phrase, n’est qu’implicitement contenu. Mais l’exemple que Freud donne dans le passage où il traite de la reconnaissance d’une identité entre la représentation et ce qui est représenté est celui de l’image que se fait l’enfant du sein maternel (pp. 1 et 1 ). 31 Ces réflexions relatives aux fondements de la compréhension des actes expressifs d’autrui ne se retrouvent plus formulés de la même façon dans les œuvres postérieures de Freud. Dans un chapitre de son livre sur Le Mot d’esprit et ses rapport avec l’inconscient , Freud expose une hypothèse suivant laquelle le souvenir de sa propre dépense en énergie est ce qui permettrait à un individu de comprendre la mimique et les gestes d’autrui. Des recherches récentes sur le « schéma corporel » ont permis d’éclairer d’un jour nouveau ces données de Freud. Voir Paul Schilder, 1942. Pour les relations entre les contacts corporels et les plus précoces et l’identification, consulter Kris, 1952. 32 [Le mot verarbeitende se trouve par erreur dans l’édition allemande de 1950.] 33 Voir IIIe Partie. 34 Ce que Freud appelle « intérêt cogitatif » semble se confondre avec ce qu’il nomme « attention » un peu plus loin et dans la IIIe Partie de ce travail où il étudie plus à fond ce sujet. 35 Voir L’Interprétation des rêves. Il semble que Freud ait perdu de vue la découverte dont il fait ici mention, celle d’une « ressemblance » entre le processus onirique et les mécanismes psycho-névrotiques, pour ne les redécouvrir qu’au début (lettre 105). Voir aussi p. 1 36 [Voir la note 35.] 37 [Dans l’édition allemande, le mot « quantité » a, par erreur, été imprimé au lieu de « qualité »]. 38 Cette première tentative d’explication des rêves est si fragmentaire qu’il semble à peine utile de la comparer aux hypothèses développées dans L’Interprétation des rêves . Nous voyons Freud arriver à cette étude par deux voies différentes ; ses effort pour établir la nature de l’appareil psychique lui permettent de comprendre les mécanismes généraux de l’élaboration onirique, mais seule l’analyse de ses propres rêves et l’expérience concrète de son auto-analyse, lui permettent de s’engager sur la voie qui la le mener des vues exposées dans cette Esquisse à l’interprétation des rêves. 39 [Freud a souligné ce fait dans une longue note ajoutée à l’histoire d’Emmy von N…, à la date du 14 mai, dans ses Études sur l’hystérie (1895). Il y est revenu dans le chapitre V de L’Interprétation des rêves (1900)]. 40 Freud s’est servi de ces exemples dans L’Interprétation des rêves, p. 426 de la trad. franç. et les a décrits comme « étant des efforts tentés pour porter au plan intelligible les impressions sensorielles que nous percevons ». 41 L’Interprétation des rêves, chap. Ier. 42 [Cette explication de la régression dans les rêves est reprise et critiquée dans le chap. VII de L’Interprétation des rêves (1900 a).] 43 C’est après avoir interprété son rêve de « l’infection d’Irma » que Freud était arrivé à cette conclusion (juillet 1895) (v. lettre 137). II semble que l’analyse de ce rêve n’ait pas encore été reliée à son auto-analyse. L’analyse du rêve se fondait sur la dynamique mais non sur la génétique. 44 Voir p. 1 et note du bas de cette page.